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Le BCLA passe encore à côté


Kévin Tutrice ne peut contrôler le ballon et le BCLA son match./ Photo Morad Cherchari

Layrac-Astaffort 78 – Cassen-Saint-Geours 82 QT : 19-10 ; 49-37 ; 64-60. Arbitres : MM. Hanou et Delhomme.

Pour Layrac-Astaffort :

76 tirs tentés, 30 réussis dont 6 sur 23 à trois points.

16 Lancers francs tentés, 12 réussis. L’équipe : Fadli (7), Michelin (10), Tutrice (9), Larroy (9), V. Boué (3), Perrion (2),

A. Boué (11), Boulefaa (23), Brantus (4), Martinez. 20 fautes personnelles ; pas de joueur éliminé.

Pour Cassen-Saint-Geours :

66 tirs tentés, 29 réussis dont 8 sur 23 à trois points. 21 Lancers francs tentés, 16 réussis. L’équipe : Lubet (16), Barbé (4), Dulong (12), Delas (6), Coudroy, Combemorel (4), Kulinicz (28), Kalvelus (12). 16 fautes personnelles ; pas de joueur éliminé.

On attendait beaucoup de ce match du côté du BCLA pour se mettre un peu à l’abri. Hélas au bout ne se trouvaient que déception, regrets et amertume. Et pourtant, la soirée avait tout pour être belle. Tout démarrait bien en apparence pour les hommes de Frédéric Albisua. Dominateurs au rebond, ils tiraient à vingt-cinq reprises contre onze aux Landais dans le premier acte mais ne profitaient hélas pas au maximum de cet avantage de munitions (19-10). En face, la terrible main gauche de Clément Kulinicz évitait aux Landais venus à sept de sombrer à la pause médiane (49-37). À la reprise, les locaux dominaient sans convaincre et, comme c’est souvent le cas en pareilles circonstances, ils subirent petit à petit le réalisme d’une équipe qui se mit à y croire. Revenus à quatre points (64-60, 30e), les joueurs d’Auribat égalisèrent à 69 (34e) puis passèrent devant jusqu’à 73-82, propulsés par l’efficacité de leur maigre banc. Mettre du lourd dans la peinture ne changea pas la donne. Le recours aux artilleurs longue distance qui suivit ne se montra pas plus efficace. En bons landais, les visiteurs qui tenaient leur proie à la gorge ne lâchèrent plus. Ils l’emportent logiquement. Un résultat qui arrange bien leurs affaires mais pas celles du BCLA qui pour être vraiment tranquille doit se positionner au-dessus de la septième place.

Correspondant