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« Un beau destin se profile »

Il a baigné dans le basket depuis son plus jeune âge, avec un père et un oncle joueurs au Basket Club Layrac-Astaffort (BCLA). Tandis qu’il s’est essayé à la pratique de l’athlétisme et du tennis, Lucas Réal, aujourd’hui âgé de 16 ans, excelle dans le basket.

Alors qu’il dribble depuis l’âge de 4 ans au sein du BCLA, Lucas Réal a déjà décroché le titre de champion de France avec son équipe en catégorie U 13 et U 15, avant de partir jouer en Minimes France à Dax durant deux ans. Puis, il a fini par intégrer, en septembre 2017, le centre de formation de jeunes espoirs de l’académie Gautier-Cholet Basket en tant que cadet. L’objectif de cet établissement étant de former de jeunes basketteurs performants, tant au niveau sportif qu’humain.


Lucas Réal a intégré le centre de formation de jeunes espoirs de l’académie Gautier-Cholet Basket.

« Un gros potentiel »

C’est avec son équipe, que Lucas Réal a remporté le Final four U 18 élite, permettant ainsi à l’académie Gautier-Cholet Basket de conserver son titre de champion de France. Stéphane Tastet, vice-président du BCLA, se réjouit du niveau que Lucas Réal a atteint. Il donne un bel exemple aux plus jeunes du club et représente un véritable symbole de la formation qui est donnée au BCLA.

« Lucas a un gros potentiel et a toujours joué en surclassement. C’est un jeune qui est amoureux du basket et ça se ressent dans son jeu, ce qui lui a d’ailleurs valu d’être remarqué par l’équipe de France. C’est un jeune qui ira très loin dans cette discipline », estime Stéphane Tastet.

Actuellement en terminale S, Lucas garde la tête sur les épaules, et même si, aujourd’hui, il est encore indécis sur son avenir, il n’en oublie pas que les études restent importantes et il aimerait se diriger vers une licence Sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps), qui lui permettrait de se former pour devenir kinésithérapeute ou préparateur physique. Le Basket Club Layrac-Astaffort a peut-être engendré un futur Tony Parker, mais c’est l’avenir qui le dira.



KARINE DANABORGA