La presse en parle

10/02/2017

 

BCLA 1 (Régionale 1)

Les 12 secondes à jouer le seront !

 

«C'est scandaleux !» A l'énoncé du verdict de la chambre d'appel de la FFBB, lundi soir, Charly Bousquet n'a pu réprimer sa grande déception. Cette manière de crier à l'injustice trouve son fondement dans une décision fédérale que les Layracais estiment inique. Une décision qui ne fait jamais qu'accompagner celle rendue par la Ligue Aquitaine en première instance puisque les 12,1 secondes restantes du match arrêté le 12 novembre dernier en raison d'un problème informatique (insoluble sur le moment) seront disputées à une date ultérieure. Le BCLA, dont la plaidoirie reposait sur nombre d'arguments qui supposaient de rejouer intégralement la rencontre, n'aura pas obtenu gain de cause après avoir épuisé les recours d'usage. «Je le redis, nous ne sommes pas à l'origine de l'incident qui a écourté ce match que nous étions d'ailleurs en train de perdre (NDLR : 75-78 avec la balle dans les mains visiteuses), rappelle le président Bousquet. Au regard de la situation, bien sûr que notre intérêt réside dans le fait de reprendre tout à zéro.»

 

340 km pour 12,1 secondes

Il est avéré que les deux parties qui s'affrontent par-delà les parquets aujourd'hui défendent des positions dictées par leur classement respectif au sein de l'élite régionale. Si les Lot-et-Garonnais (8e avec deux matches de retard) conservent une infime chance d'accrocher le wagon pour la N3M, les Landais (10e avec 1 match de retard), eux, vont immanquablement se battre pour le maintien. Il va sans dire que récupérer les deux points en suspens à Layrac pourrait constituer une bouffée d'oxygène et un renouvellement de passeport en bonne et due forme pour la R1 la saison prochaine. «Je comprends que Préchacq fasse tout pour essayer de gagner ce match. Notre adversaire est désormais à 12,1 secondes d'y parvenir. On a déjà dépensé près de 600 euros pour faire valoir ce qui nous semblait être notre droit. La Ligue va devoir proposer une date sachant que les 24 mars et 29 avril notre salle n'est pas disponible», tempête Charly Bousquet.

Une fois fixée et peut-être même imposée, la date que d'aucuns attendent dans une fièvre diversement ressentie obligera l'équipe de Préchacq à parcourir 340 km pour 12,1 secondes à la rémunération non garantie cependant. Car en basket plus qu'ailleurs, il demeure quelque glorieuse incertitude qui est le sel de cet univers. Le résultat du match aller toujours pas connu, voilà que se lèvent les perspectives d'une seconde manche (le 1er avril) qui n'aura rien d'une farce.

E.D.

 

 

 

 

 

 

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